Nom : ROSSET
Prénom : Mickael
Age : 32 ans
Issu d’une très profonde contrée du Chablais, l’enseignement sportif chez moi, on ne connaissait pas…
Chez nous un seul mot d’ordre : démerdes toi !
La montagne : c’est ma maison et mon école.
Le ski : mon mode de vie (je nous revois avec nos planches sur la Plagne avec les copains… Epoque totalement révolue car même le téléski a été rasé. Chabadabada !).
Le parapente?: drôle d’oiseau aperçu de très loin.
Voila donc à quoi ressemble ma tendre enfance.
Quand j’ai réalisé qu’il y avait un monde au delà du Nant de Seytroux, je me suis naturellement posé des questions à propos de mon avenir. Il faut savoir qu’ici, on se limite généralement aux BTP, à l’agriculture ou aux ordres… Etant donné que je n’ai pas de réels talents de bricoleur et que je suis allergique aux poils de vaches, mon destin était tout tracé… Réjouissant !
C’est alors qu’une maison tout à fait incroyable m’a ouvert ses portes. Cette maison c’est l’Ecole Militaire de Haute Montagne de Chamonix. Elle m’a permis, pour faire très simple (sinon c’est vachement compliqué), de travailler comme instructeur dans ces activités fantastiques que sont le ski (BE obtenu en 2009), l’alpinisme et, bien évidemment, le parapente !
Je commence l’activité en 2002 au 27e BCA. S’en suit un stage de 2 semaines aux Choucas en août 2004 avec Laurent et Olivier Meyer pour achever mes examens militaires. Ces 15 jours ont été pour moi (et je pèse mes mots) incomparablement riche en enseignement (Lolo, t’es trop le plus fort !) mais ces deux personnages m’ont surtout fait découvrir une ambiance de travail hors du commun que j’ai toujours tenté de retrouver par la suite.
Je suis, depuis, attiré comme un aimant par l’école des Choucas.
Admirablement coaché par Laurent, Guy et Guéna, je réussi l’examen final du brevet d’état en octobre 2010. Maintenant diplômé c’est tout naturellement que je viens me joindre à cette équipe, car c’est dans cet environnement et entouré de toutes ces compétences que je souhaite exercer mon métier de moniteur.
Le petit Chablaisien sans avenir, ou presque, que j’étais vous salut et vous attend avec impatience pour écrire la suite de son histoire ! (vous pouvez sortir vos mouchoirs !)